LE PORT D’ORLE

Situation géographique : Vallée du Biros – Mail de Bulard

[ Altitude maxi ] : 2318m

[ Dénivelé ] : 1450m

[Carte] : IGN 2048 OT Aulus-les-Bains

 

[ Mes Impressions ]

Itinéraire assez long, mais plutôt progressif. Cette vallée est chargée d’histoire et rend une ambiance « hors du temps ». Personnellement j’adore.

[ Itinéraire ]

Au départ le sentier est signalé par une pancarte « port d’Orle, G.R. 10 transfrontalier ».
Prendre ce GR Transfrontalier qui s’élève rapidement dans la forêt de hêtres. A environ 975 m, ignorer un sentier qui part à gauche en direction de la Cabane du clot du Lac. Franchir une barrière électrique peu avant un immense pré. A ce niveau continuer à gauche en laissant un chemin partant en direction de la Mine de Bulard.

Continuer vers la cabane la cabane le Hounta se situant légèrement sur la droite du chemin.

Longer  des falaises pour contourner le pic de l’homme Mort 2163 m.

Port d’Orle (2318m), plusieurs cairns le signale.

 

[ Accès ]

Parking de la Pucelle (880 m) – De St-Girons prendre la direction de Castillon en Couseran puis Bordes sur Lez.
Au village de Lascoux descendre sur la route qui mène au parking de la Pucelle sur 6 kilomètres.

 

MONT VALIER

Situation géographique : Vallée du Couserans – Saint-Girons => vallée du Riberot

[ Dénivelé ] : 2200 m

[ Altitude maximale ] : 2838 m

[ Horaire ] : 9h A/R (environ)

[ Carte ] : Top25 2048 OT

[ Mes impressions ]

Le Mont Valier offre un superbe panorama à son sommet. C’est un sommet mythique et même si il n’atteint pas les 3000m d’altitude le parcours et le sommet reste pour moi l’un des plus beau du département. Le sommet avec ses versants « aériens » offre une ambiance « petit Himalaya » que je ne retrouve pas par exemple sur le sommet du Montcalm.

l’itinéraire est long pour atteindre ce sommet (1900m de dénivelé). Le refuge des Estagnous permettra de se reposer au 3/4 du parcours En effet, il suffit d’un 1h30 depuis le refuge pour atteindre le sommet. Pour tout vous dire, j’ai toujours fait la portion refuge / sommet, soit de nuit, soit dans des conditions enneigées. Dans ce dernier cas, méfiance, le Mont Valier se transforme en petite course d’alpinisme avec quelques névés dangereux et des barres rocheuses à éviter !
N’hésitez pas à vous renseigner auprès  du refuge des Estagnous (Refuge gardé de mi-juin à octobre, 70 places environ, réservation au 05 61 96 76 22).

Le refuge est célèbre pour … ses repas/son accueil et son  coucher de soleil !

[ Itinéraire ]

Parking Pla de la Lau (930m)
Au fond du parking, suivre la route jusqu’à la maison du Valier. Poursuivre sur la piste bien balisée, en direction du refuge des Estagnous.
On traverse le ruisseau sur 2 passerelles. Le sentier de droite
Plus tard on traverse à nouveau le Riberot sur une passerelle (1151m), et on continue rive gauche, jusqu’à rejoindre la cascade.

Cascade de Nerech (1350m)
Traverser sur la passerelle au pied de la cascade, et s’élever en lacet sur un passage rocheux. Attention cette zone demande un peu d’équilibre sur vos pieds ! A la sortie du haut de la cascade le chemin se poursuit sans problème jusqu’à la cabane des Caoussis.

Cabane des Caoussis (1859m – 6 places – confort relatif)
Peu après la cabane, Laisser à droite le chemin de l’étang Rond et monter, jusqu’au refuge des Estagnous 2240 m. (70 places environ).

Refuge des Estagnous (2245m)
Dépasser le refuge et poursuivre le chemin du Valier bien tracé et bien balisé. En direction du SE. Attention avec les névés tardifs, c’est ici que les choses sont délicates. En été, des mains courantes aident à franchir les passages les plus délicats. Cette partie vous emmène vers le col Faustin.

Col Faustin (2652m)
Le col Faustin (célèbre par son couloir). S’élever à gauche (N.E) sur des pentes faciles jusqu’au sommet du Valier.

Mont Valier (2838m)
Croix sommitale en fer forgé inaugurée en 2012, en remplacement de la croix de marbre détruite en 2011.

Retour par le même itinéraire.

 

 [ Accès ]

Depuis Saint-Girons, suivre la D618, direction Castillon-en-Couserans, puis la D4 direction Bordes-sur-Lez.
2km après Bordes-sur-Lez, emprunter à gauche une petite route en direction de Ayer / Maison du Valier. Passer le hameau d’Ayer et poursuivre sur près de 6km jusqu’au parking du Pla de la Lau.

PIC DE MAUBERME – 2880 mètres

Situation géographique : Vallée du Biros – Eylie

[ En bref ]

Dénivelé : environ 2000 mètres pour le Pic

Altitude maximale : 2880 mètres

Horaire : 10h Aller-Retour pour le sommet

CarteIGN TOP25 1947 OT

Balisage : chemin balisé jusqu’au Port d’Urets

 

[ Mes impressions ]

Dénivelé d’environ 2000 m pour le sommet. Éboulis raide à la fin. L’itinéraire est balisé jusqu’à la cabane d’Urets mais la montée au pic de Maubermé s’adresse a des randonneurs expérimentés.  L’itinéraire est assez long et la dernière partie dans les éboulis n’est pas la plus agréable. Toutefois, cette randonnée offre une solution de repli avec la majestueuse cabane d’Urets !
2500 mètres, un col et une cabane hors du temps ! A découvrir ! elle est magnifique et offre un point de départ pour l’ascension du Pic de l’Homme (30 minutes en direction de la Mail de Bulard) ou du Pic de Maubermé (environ 1h30 depuis la cabane).

[ Itinéraire ]

A partir du parking, traversez le torrent et remontez la piste jusqu’au départ du cirque de la Plagne. A l’entrée du cirque prenez sur votre gauche et traversez à nouveau le ruisseau en direction des bâtiments que vous laisserez sur votre gauche.
Suivre le balisage rouge et blanc qui amène au Port d’Urets (2512 mètres).

A ce niveau le balisage blanc-rouge vous emporte dans la forêt. Suivez les nombreux lacets pour ensuite déboucher sur la vallée d’Urets. Vous apercevez au loin le barrage d’Urets : c’est votre objectif.

Barrage et cabane d’Urets – 1947 m

La cabane dispose d’une partie « berger » et d’une partie commune pour les randonneurs. A ce niveau, il vous est possible (sur votre gauche en regardant le Sud) de récupérer un chemin qui vous transporte au col de l’Arech (1802 m) – cabane de Lesplanous.
Pour vous l’itinéraire se poursuit vers le sud (tout droit dans le prolongement de la cabane d’Urets). Sans brume vous pouvez apercevoir le Port d’Urets – environ 1h30 pour le Port d’Urets (2512 m). Les derniers 200 mètres du chemin passent entre les barres rocheuses. Cette partie nécessite un peu d’attention.

Il est possible de dormir au Port d’Urets (petite cabane – environ 4 places), ce qui évite d’avoir trop de dénivelé le lendemain.

Port d’Urets – 2512 m

Du col (port), suivre le sentier qui part à droite (ouest). Il est bien marqué vous faisant cheminer à l’horizontal jusqu’à un autre col dominant un laquet (environ 15 minutes). A ce niveau de vous laissez pas attirer par le sentier redescendant mais prenez à droite pour suivre un sentier cairné. Bienvenu dans les éboulis du Maubermé ! Soyez prudent lorsque vous remontez le couloir d’éboulis.

On atteint le sommet en un peu plus d’une heure. De là, magnifique vue sur toute la chaîne !

[ Accès ]

Direction St Girons, puis prendre la D618 jusqu’à Eylie d’en bas.
Se garer à Eylie (950 m), à proximité des bâtiments désaffectés des anciennes mines – Parking du Bocard.

ROCHER DE BATAIL

Rocher de Batail (1716 m) et le sarrat de la Pelade (1701 m) – vallée de Foix

 

[ Mes impressions ]

Ce sommet très connu mais pas spécialement élevé est accessible par plusieurs voies. Je le surnomme la « plage de Foix » car il domine la vallée de Foix et de Tarascon sur Ariège avec une vue imprenable tout au long du parcours. La plage de Foix car l’accès par la route du Prat d’Albis est très simple. L’hiver, aucun risque pour aller trainer vos raquettes à neige !

[ La Randonnée ]

Foix direction le « Bout de Touron« 
De Foix, trouver la route qui monte au Prat d’Albis : il faut prendre la D21 en direction de Ganac et à un feux rouge , on trouve une indication à gauche pour le Prat d’Albis / Centre universitaire. Dépasser le centre universitaire et au rond point sur votre gauche vous partez pour environ 15 km de route.
Une fois sur la bonne route, passer au Prat d’Albis (1211 m – décollage Parapente) où il faut poursuivre sur la route goudronnée. Dépassez la cabane des parapentiste pour aboutir au terminus de la route goudronnée. Garez-vous le long de la route pour emprunter sur 500 mètres la route non goudronnée qui vous menera au belvédère de Foix/Tarascon. Vous avez une vue sur toute la chaine des Pyrénées.

De là, l’itinéraire est simplissime : il suffit de s’enfiler toute la Crête (un énorme replat – cela ressemble au cap de Bouirex) en direction du Rocher de Batail.

MONT FOURCAT

Le Mont Fourcat – 2001 mètres

Situation geographique : Vallée de Tarascon – Foix/Mercus

En bref…

[Altitude max] : 2001 mètres

[Difficulté] : aucune

[Dénivelé] : 750 m (environ)

[Horaire] : ?

[Style] : randonnée familiale

[Intérêt] : Vue panoramique

[Référence carte IGN] : 2147 ET – Foix – au 1/25000

[Balisage] : jaune

 

Mes impressions

Voici une randonnée bien tranquille – Attention toutefois en plein été et en période de forte chaleur. Le Mont Fourcat offre un panorama à 360° sur la plaine de Roquefixade, Lavelanet et Mirepoix ainsi que sur la chaîne pyrénéenne ariégeoise. Le sommet (un vaste dôme) est accueillant et la montée progressive.

 

La randonnée

[DEPART]

Après avoir garé votre véhicule au nouveau parking (1250 mètres environ), suivez un chemin qui remonte jusqu’au départ d’une piste forestière (interdite à la circulation). Empruntez cette piste à droite qui file parmi les bouleaux et les sapins. (A noter que vous pouvez couper les deux premiers lacets de la piste en suivant des traces dans la forêt. Si vous ne connaissez pas les lieux, suivez la piste !) Suivez cette piste, et laissez un « départ de piste secondaire » sur votre gauche (au niveau d’un virage en épingle), continuez toujours sur la piste pour arriver sur un replat avec une bifurcation.

Plus d’une vingtaine de minutes après, suivez le chemin de droite qui va vous faire sortir de la forêt.

En sortant de la forêt, le chemin se dédouble sur 500 mètres (de mémoire), prenez celui qui vous convient le plus… ces deux itinéraires arrivent au même point… Le champ de vision s’étend peu à peu…

La suite de l’itinéraire est beaucoup plus simple, vous suivez la crête (qui ressemble à un énorme dôme) en montant progressivement. L’itinéraire passe à droite d’un orri (altitude 1570 mètres environ) Vous passez à droite d’une cabane pastorale de berger avec à droite un Orri.

Poursuivez pour finir au Mont Fourcat. Jusque là vous n’aviez pas de vue sur les Mont d’Olmes… Mais au sommet la vue 360° n’a pas de limite !

Le sommet du Mont Fourcat (2001 mètres) vous délivre un superbe panorama sur les Pyrénées. Il y a souvent du vent au sommet, car il y est exposé. Impossible de passer en revue chaque sommet, mais par temps clair, vous pourrez distinguer le Pays d’Olmes avec Roquefixade et son château, le grand étang de Montbel au Nord-Est. En suivant au Sud le massif de Tabe, vous repérerez facilement le majestueux Pic de Saint Barthélémy. Peut-être aurez-vous la chance de contempler une mer de nuage, plutôt fréquente en hiver !

[RETOUR]
Retour par le même chemin ! Mais il existe des variantes. Vous pouvez par exemple descendre en direction de la station des Monts d’Olmes (descente vers le sud).

 

Accès – carte

[ACCES – PARKING – 928 mètres]

De Foix vers Tarascon par la voie rapide, prendre la sortie Mercus. Passer le pont qui enjambe le lac et au « stop » prendre la direction du village à droite. Dans le village, à gauche, la D61 vous amène à Croquié. Attention à ce tronçon de quelques kilomètres qui peut être gelé en hiver. A l’entrée du village de Croquié, prendre la piste à gauche jusqu’au parking du Col du Traucadou. Sachez que cette piste est fermée par une barrière 4 ou 5 lacets avant le parking du Troucadou en hiver. Il vous faudra garer votre véhicule à ce niveau et finir à pieds… inutile de forcer le passage, les virages suivants (non déneigés) sont plutôt risqués… En été : RAS. (sauf la chaleur !) En hiver, aucune difficulté : Attention toutefois où vous mettez les pieds en hiver – corniches/ponts de neige.

Si vous n’êtes pas pressés, un conseil : commencez la balade depuis le bas, c’est vraiment sympa notamment en automne, les couleurs sont magnifiques.

MAIL DE BULARD – ARETE NORD – RETOUR PORT D’ORLE

Avertissement

La « voie normale » du sommet comporte une dernière portion en crête d’environ 400/500 m de long qui nécessiste a minima des compétences en escalade. Si vous n’avez pas le pied « marin » ne vous engagez JAMAIS sur cette crête. Elle comporte des risques. D’un niveau assez faible (III+), sa longueur rend la progression lente, une fois engagé il est délicat de revenir sur ses pas.

Ne vous engagez JAMAIS par temps de brouillard, pluie, orage, vent, humidité !

Il existe (côté Français) trois possibilités pour atteindre la Mail de Bulard (2750m).

  1. Soit par le Port d’Orle (à partir du parking de la Pucelle – Vallée d’Orle)
  2. Soit par le Port d’Urets (Version très longue – la longueur n’est pas a sous-estimer !)
  3. Soit par la voie la plus directe (normale) : col de l’Arech – Arête Nord – Le rocher sur l’arête Nord et plutôt de bonne qualité mais des pas sont exposés !

En bref…

[ Horaire ]  8h et plus, sans les pauses.

[ Altitude maxi ] 2750 mètres
[ Altitude départ ] Parking de la Pucelle – 880m
[ dénivelée ] 1850 m (et plus)…
[ Distance ] Cette boucle est très longue – Le retour par le Port d’Orle fatiguera vos genoux !

[ Randonnée ]

Départ depuis le parking de la pucelle en direction du Port d’Orle. Aucune difficulté – environ 20 minutes prenez la direction du col de l’Arech (sur votre droite). A partir de là une brève montée en foret, puis d’interminables lacets vous attendent jusqu’à la sortie du chemin au niveau de la Piste qui monte en direction de la cabane de l’Arech.

Info

L’extension de la cabane de l’Arech n’est pas tout à fait terminée (au 01/09/2014), le berger occupe encore l’ancienne partie (destinée à être ouverte au public par la suite).

Fin de la piste au niveau de la cabane de l’Arech (sur votre droite). – Alti 1638 mètres.
Le but est de viser le col de l’Arech – le sentier vous emmène vers la droite (balisage Rouge et Blanc). Au Col vous dominez la vallée d’Eylie et la vallée du Port d’Orle. Un sentier en lacets s’élève (d’environ 400 m de dénivelée).
A environ 2180 mètres vous passez devant un refuge en ruine (pas de toit) et quelques mètres plus loin vous devez franchir une clôture. A ce niveau… vous apercevez le sommet. Il vous reste deux difficultés pour l’atteindre.
Gravir environ sur 400 m de dénivelés le Tuc de la Coume de la Lauze (énorme cairn au sommet) – 2489 mètres. Suivez les cairns pour l’atteindre sans grandes difficultés. sur votre gauche les anciennes Mines de Bulard avec un névé à la base des mines.
Tuc de la Coume de Lauze. A ce niveau soit vous devez renoncer soit atteindre le sommet. Il s’agit de la partie aérienne (avec quelques pas d’escalade). I lest donc essentiel de maitriser quelques notions d’escalade (tout au moins savoir décoder et cheminer sur cette crête). Il est plus prudent de s’encorder. Début de l’arête au niveau du cairn, fin de la crête 500 mètres après au niveau d’un autre cairn.
Il me semble que les premiers mètres sont les plus techniques, mais vous aller passer successivement des ressauts nécessitant toute votre attention. Ranger bien votre matériel dans votre sac (bâtons…) et faites attention lors de cette progression, elle n’est pas a prendre à la légère.
L’arête est toutefois très sympathique, avec une ambiance plutôt aérienne. En contrebas sur votre gauche, les mines de Bulard.
la sortie (après un énorme cairn – visible depuis le début de l’arête) et la fin pour rejoindre le sommet est sans difficulté.

 

PIC DE L’HAR

Pic de l’Har (2424m) depuis Eylie-d’en-Haut

Situation geographique : Catillon en Couserans – Eylie-d’en-Haut – Mine de Bentaillou

 

 

PIC DE SERRE HAUTE

Pic de Serre Haute 2713 m – Portillon d’Albe

Situation geographique : Catillon en Couserans – Eylie-d’en-Haut – Mine de Bentaillou

En bref…

[Dénivelé de la randonnée] : 1600/1700 mètres

[Durée A/R] : le panneau d’information annonce 6h pour l’aller.

J’ai réalisé cette randonnée en 4h30 (environ) avec un sac d’environ 10 kilos… à vous de voir selon votre condition physique, le poids de votre sac et votre motivation du jour…

Conseil : Ce sommet peut constituer une idée de circuit : Jour 1 : Monter sur Serre Haute – redescente vers la serre d’Arraing – via le refuge d’Arraing – Nuitée

Jour 2 : Ascension du pic de Crabère – redescente au refuge et remontée vers la Serre d’Arraing et grand plongeon vers votre voiture via les Mines de Bentaillou… Village d’Eylie-d’en-Haut.

[Difficulté]Attention, avant le col du Portillon d’Albe il peut y avoir un névé tardif. Sa traversée ne semble pas délicate, mais faites attention à ne pas glisser au risque de finir dans les blocs rocheux autour de l’étang d’Albe. Rien de bien compliqué mais attention toutefois on prend rapidement de la vitesse…lorsqu’on chute sur un névé !

Mes impressions/intérêt

Tranquillité, panorama, circuit… Cette randonnée est toutefois sportive car il faut 5h de marche. Au cas où vous auriez des ampoules aux pieds vous pourrez vous arrêter au niveau des Mines de Bentaillou pour une visite culturelle !!!

La randonnée

0h00 Départ de la randonnée au niveau du village d’Eylie-d’en-haut : Au niveau des panneaux, se diriger (quelques mètres) vers un petit pont qui franchit le cours d’eau. Vous avez à nouveau des panneaux indicateurs et le début du chemin vous fait longer sur 50m le cours d’eau pour se poursuivre sur la gauche et vous élever dans la forêt. Les lacets dans la forêt constituent le premier tiers de la randonnée.
1h10 A la sortie de la forêt – le soleil et la chaleur d’été reviennent…

Vous passez à côté des bâtiments désaffectés des mines de la Station de Rouge à 1550 m. Vous dépassez les bâtiments pour continuer à vous élever sur une crête. Le chemin est évident.

Un dernier raidillon vous fait arriver sur une piste horizontale qu’il faut emprunter par la gauche. Vous apercevez les bâtiments des mines de Bentaillou, les poteaux électriques, vous n’êtes pas si isolé que ça et pas très loin de la civilisation !

2h15 Bâtiments des mines du Bentaillou 1870 m: Le chemin passe au centre des installations. Vous avez un point d’eau potable. Une cabane de berger domine les mines sur votre droite. Vous poursuivez en direction de Serre Haute. Si le temps est clair le cheminement est quasi évident car vous remarquez les poteaux électriques montant vers cette crête. Le chemin passera sur la droite de cette ligne directrice.

En vous éloignant des bâtiments des mines, environ 200 mètres après, vous avez un petit abri sur votre droite et dans un virage. Attention c’est à ce niveau qu’il faut bifurquer pour suivre une voie utilisée par les chariots de la mine.

Cette voie de chariot vous fait passer devant l’entrée d’une mine. Le chemin continue, balisé en rouge et blanc (GR10) pour passer devant une Stèle commémorative. Le chemin se poursuit, la pente est progressive pour finir en lacet juste avant d’arriver au niveau de la serre d’Arraing.

2h45 Serre d’Arraing : Quittez le G.R. 10 pour remonter cette crête par la gauche. Sur votre droite vous avez le majestueux étang d’Arraing et son refuge. Poursuivez cette large crête jusqu’à que la pente se durcisse pour plonger sur votre gauche vers un sentier cairné. En fait il n’y a pas de moment précis pour partir sur la gauche. Le tout est de repérer ce chemin évident où il y a de nombreux cairns.

Vous continuez à flanc pour passer à droite d’un laquet (2283 m). Au dessus de ce laquet le chemin est moins évident mais vous apercevez un mini col et il y a de nombreux cairns. A vrai dire il est difficile de se tromper, il suffit de ne pas se laisser attirer sur la gauche car cela vous ferait redescendre vers les mines. Il faut donc rester à flanc de montagne et épouser les contournements.

2384 m on débouche sur une sorte de col : A partir de ce point vous apercevez devant vous le col d’Albe. Le chemin continue sur votre droite et lèche les vallons pour redescendre afin de traverser un cours d’eau. Petite remontée pour surplomber l’étang d’Albe. C’est à ce niveau que vous allez trouver un névé tardif. Attention en bas il y a de nombreux rochers. Votre objectif est de franchir ce verrou plus impressionnant que problématique. Si l’accès est enneigé, descendre au pied de l’étang d’Albe et remonter au col en suivant les lacets dans un ébouli. Si le passage n’est pas enneigé restez toujours à flanc de montagne et franchissez le verrou en suivant les quelques lacets dans un ébouli pour arriver sur un plateau (gros cairn).

4h15 Portillon d’Albe 2457 m : En face vous apercevez un étang et un cairn matérialisant un accès vers l’Espagne. Tournez à gauche vers l’Est pour remonter la pente très facile qui vous conduit au sommet. Le but est d’éviter les éboulis/pierriers. Vous emprunterez une large croupe qui mène au sommet en vous tenant sur la gauche pour éviter au maximum les pierriers. Vous trouverez quelques cairns mais le sentier reste peu marqué. Il vous reste environ 200m de dénivelé pour aboutir sur le large sommet avec son immense cairn !

2713 m ! Vue magnifique sur le Maubermé, le Crabère… incontournable !!!

Pour le retour : même itinéraire. Il existe une variante pour rejoindre l’étang de Chichoulé et les mines de Bentaillou (non réalisé). Dans mon cas, retour vers la Serre d’Arraing et descente vers l’étang et le Refuge d’Arraing !

PIC DE LA ROUGE ou PIC DE LA SOUCARRANE

[Altitude max] : 2902 mètres

[Difficulté] : Haute-montagne

[Dénivelé] : 1300 mètres

[Horaire] : 7h – 7h30

[Style] : itinéraire de haute montagne – longue randonnée avec une descente technique dans un rocher de mauvaise qualité.

[Intérêt] : Vue panoramique sur l’Espagne, le Montcalm et les étangs de Roumazet et Soucarrane

[Référence carte IGN] : 2148 OT – Vicdessos – au 1/25 000

 

Mes impressions :

Très joli circuit qui vous propulse à 2900 mètres d’altitude. L’ascension est magnifique et votre vue porte à la fois sur le versant français et le versant espagnol. Le terrain est varié.

 

[ACCES – PARKING – 928 mètres]

En venant de la D108 après Auzat, passer le village de Marc, poursuivre sur la D108 en direction de Mounicou et de l’Etang de Soulcem. Au niveau du Pla de l’Isard, la route construite pour la réalisation du barrage devient très cahoteuse sur près de 4 Km jusqu’aux orris du Carla où vous laisserez votre véhicule.

 

[Direction Pont de La Peyre]

Orris du Carla (1620 mètres) : Suivre la piste en direction du Sud jusqu’au premier virage. Vous pouvez continuer sur la piste ou emprunter un sentier qui coupe pour vous propulser sur un tronçon de piste supérieur. Vous reprenez à nouveau un sentier qui vous fait traverser sur une passerelle (sur votre droite) le ruisseau de Soulcem. Le chemin se poursuit et passe au niveau d’une cascade (sur votre gauche) qui matérialise le verrou de la Jasse de Labinas.

Jasse de Labinas (1800 mètres) : vaste étendue, où vous allez progresser à plat vers le sud. Vous laissez sur votre gauche la piste (ainsi qu’une passerelle), pour poursuivre sur un chemin sur votre droite qui longe le vallon dans une belle pelouse.

Carrefour : Au niveau d’un panneau (juste après avoir traversé un petit ruisseau), mentionnant la direction de l’étang de Roumazet) le sentier s’élève sur votre droite pour devenir franchement plus raide !

Voilà, c’est parti pour une petite grimpette à flanc de montagne. Aux alentours de 1950 mètres le sentier redevient moins raide et vous retrouvez sur votre droite le ruisseau de Roumazet. A ce niveau vous longez encore le ruisseau pour ensuite franchir un petit verrou (droit devant vous). Le chemin longe le ruisseau qui est sur votre droite.

Le sentier débouche sur un replat herbeux avec quelques orris (altitude 2110 mètres). Quelques mètres plus loin vous retrouvez l’étang de Roumazet (altitude 2163 mètres).

Inutile d’atteindre l’étang c’est au niveau du replat et des orris de Roumazet que vous devez bifurquer pour atteindre la Pic de la Rouge. A ce niveau vous laissez l’étang sur votre gauche pour suivre un chemin (balisage jaune) qui va vous conduire au port de Roumazet. L’objectif est de remonter un couloir raide près d’un ruisseau en direction de l’Ouest.

Vous aboutissez sur un replat (altitude : 2280 mètres environ). Suivez le cheminement pour aborder un vaste éboulis où vous devrez trouver votre chemin qui serpente au milieu. Le chemin dans les éboulis est balisé. Ce chaos vous conduira jusqu’au Port de Roumazet. (2571 mètres).

Arrivé au Port de Roumazet, poursuivez sur votre gauche (direction Sud) sur la large crête matérialisée par de vastes éboulis fins.

A 2830 mètres (environ) vous allez contourner des dalles par votre droite pour ensuite revenir légèrement sur votre gauche et atteindre le sommet.

La Pic de la Rouge (appelée également Pic de la Soucarrane – 2902 mètres) vous offre un belvédère exceptionnel à 360°. Vous imaginez déjà vos futures randonnées : Pointes de Roumazet, Etang de Caraussan, Etang de Médecourbe, Canalbonne, le Montcalm…

 

[Descente vers le Port de Bouet] !

Avertissement : si vous n’avez pas le pied sûr, inutile de vous y aventurer !!! Le rocher (pardon, le tas de sable !) est vraiment de mauvaise qualité ! De plus cette descente nécessite quelques compétences en orientation pour éviter de vous retrouver dans des impasses.

Dites vous que si vous choisissez cet itinéraire, il faut le négocier sereinement, mais ce n’est pas le lieu pour faire votre pique-nique.

Par mauvais temps ne prenez pas de risque, redescendez par la « voie normale » du Port de Roumazet.

Descendez par l’arête Sud-Est. Ne suivez pas le balise jaune qui part sur la droite (versant Espagnol) mais poursuivez sur l’arête (rester le plus longtemps possible en crête, sans se laisser attirer par les pentes herbeuses à flanc).

La seconde partie de la descente devient encore plus raide, vous devez viser un cairn situé à l’altitude 2730 mètres (environ). De ce cairn, descendre vers la gauche sur quelques mètres, puis à droite pour rejoindre un petit col. Au moment où la crête repart vers le sud, descendez à flanc sur le versant Espagnol pour finir dans la pelouse du large Port de Bouet (altitude : 2509 mètres).

 

[Port de Bouet]

Objectif : descendre en direction de l’étang de Soucarrane. Prendre la direction Est/Nord – Est (à gauche – versant Français). Vous passez à côté d’une cabane de Berger (entièrement rénovée – 2008). Poursuivez votre descente en direction de l’étang (balisage jaune) et contournez l’étang par la droite pour traverser son déversoir.

Une fois le déversoir traversé prendre à droite pour longer le ruisseau restant à votre droite. Vous plongez dans la vallée de Soulcem. (Si après le déversoir vous prenez à gauche vous repartez vers le Port de Roumazet).

Le sentier passe à côté d’orris et s’écarte progressivement du ruisseau pour emmener vers le nord. A partir de là, vous entamez une longue descente parsemée de blocs et de rhododendrons.

Vous atteignez le fond de la vallée (Pla de Labinas). Il ne vous reste plus qu’à suivre à flanc la vallée en direction du Nord vers le verrou de Labinas et sa cascade.

Fin de la randonnée par la piste jusqu’au orris du Carla.

PIC DU SAINT BARTHELEMY

[En bref…]

[Dénivelé] : environ 1100 mètres (dénivelé cumulé)

[Altitude maximale] : 2368 mètres (Pic de Soularac)

[Horaire] : 5h pour l’Aller/Retour

[Cartes] : IGN Top25 n°214 ET

[Balisage] : rouge dans la première partie (discret et parfois effacé/ancien surtout sur les 200 premiers mètres) et jaune/rouge sur la dernière partie

 

[Mes Impressions]

Magnifique randonnée en crête avec vue sur la plaine du pays d’Olmes et la chaîne des Pyrénées ariégeoises !

Le Pic du Saint Barthélemy peut s’atteindre par plusieurs cheminements (4 à ma connaissance : Etang d’Appy – Mont d’Olmes – Talc de Luzenac/Soularac – Mont d’Olmes/étang de Moulzoune).

L’itinéraire par le soularac (légèrement plus haut que le Saint Barthélemy) est plutôt aérien avec quelques passages où vous devrez poser les mains. La progression entre le Pic de Soularac et le Saint Barthélemy est relativement lente et nécessite attention et concentration. Anticipez bien les développements orageux car ce n’est pas à cet endroit que vous pourrez gagner du temps si nécessaire !
Cet itinéraire présente le St Barthélemy en aller/retour par la crête du Soularac. Il est possible de faire une variante en redescendant par la crête de Sarrat de Bertenac.

[LA RANDONNEE]

[DEPART] 1560 mètres (parking)

Suivre la piste qui monte (sur votre gauche) sur 5 virages (attention à bien compter, car cette piste peut vous emmener loin…). J’avoue que le départ n’est pas des plus explicite. Le but est de bifurquer (au niveau du 5ème lacet) sur votre droite pour suivre la crête balisée par une clôture (intersection 1630 mètres). A ce niveau le balisage se fait plutôt rare. Grimpez 100 mètres de dénivelé (environ) le long de cette clôture pour atteindre un replat (Jasse de la Lauze) sur lequel vous commencerez à voir apparaître le balisage rouge sur des piquets et des rochers. La sente se fait de plus en plus précise et marquée.

[Replat 1850 mètres (col)]

De ce point vous apercevez en contre bas le petit étang de Béseil (1800 mètres environ). Continuez à suivre la crête (direction Nord-Ouest puis direction Nord). Le cheminement est évident, mais vous devez cependant négocier quelques passages « rocheux » demandant quelques pas de danse nécessitant toute votre attention ! (Attention le rocher n’est pas de très bonne qualité).

[Col de Techeyrou 2080 mètres]

Poursuivez toujours vers le Nord pour atteindre un sommet sans nom (altitude : 2256 mètres). La vue est magnifique, profitez-en, avant d’attaquer le passage en crête. A ce niveau vous surplombez l’étang Tort encaissé dans une cuvette en contre bas.

Continuez vers le Nord-Ouest pour atteindre la crête du Soularac (2368 mètres)

[Descendre vers le Trou de L’Ours]

Et oui, vous pensiez que du Soularac vers le Saint Barthélemy le trajet était direct ? Absolument pas ! Vous devez enchaîner quelques pas de danse sur la crête pour ensuite obliquer et redescendre vers l’Ouest en direction du col du Trou de l’Ours.

Certains passages nécessitent de poser les mains. Mais cette crête ne présente pas de difficultés majeures. Elle est bien balisée par des repères « rouges ».

[Col du Trou de l’Ours (2215 mètres)]

Suivre le balisage jaune/rouge pour atteindre par une pente herbeuse le sommet du St Barthélemy. Attention au printemps, vous avez un névé tardif qui peut se transformer en véritable toboggan jusqu’à l’étang supérieur du Diable… prudence !

[Sommet du Saint Barthélemy]

Vue panoramique exceptionnelle !

[Retour]

Retour par le même itinéraire ou par une variante passant par la crête de Sarrat de Bertenac (non décrite ici).

 

[Acces]

Assez simple : Prendre la N20 jusqu’à Luzenac et suivre la direction « Carrière de Talc ». Par la route des corniches depuis Foix prendre la quatre voies et sortir à Mercus pour ensuite traverser le village de Mercus en direction de Tarascon. Quelques kilomètres après, prendre la direction d’Arnave sur la gauche. De là, poursuivre la route en direction d’Appy puis Lordat…
Au niveau de Lordat, prendre la direction Talc de Luzenac (la carrière). La route est très large et 8 km après (juste avant d’arriver au niveau de la carrière) vous avez une bifurcation sur votre gauche avec une piste (en bon état). Il y a un panneau direction : « Pic de Saint Barthélemy ». Continuez quelques lacets et garez là où vous trouverez un panneau identique au premier. Un panneau indique l’itinéraire.